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Ghost in the Shell: mon avis

Hello!

En ce weekend de Pâques, je me suis permise des petits plaisirs pour compenser mes journées de boulot intense chez Sephora! Entre un repas chez Sushi Shop et une soirée Netflix & Chill avec mon amie d’enfance, je suis allée voir qui m’intriguait depuis que j’ai vu sa bande-annonce: Ghost in the Shell !

Ce film de Rupert Sanders avec Scarlett Johansson, sorti le 29 mars 2017, est une oeuvre de science-fiction qui fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Il s’agit d’une adaptation du film d’animation japonais qui date de 1995 et qui avait eu de très bons retours, il était d’ailleurs selon moi plutôt en avance sur son temps.

Dans un univers futuristique à mi-chemin entre la Chine et le Japon, on se retrouve dans une ville au style cyberpunk où les robots ont leur place au milieu des humains. La technologie est partout, à un tel point que le risque est qu’elle prenne le dessus et détruise l’humanité, un mythe que l’on retrouve dans beaucoup de livres et films.

Vue de la ville (Paramount Pictures and DreamWorks Pictures)

Scarlett Johansson incarne le Major, une sorte d’agent des forces spéciales du futur qui intervient dans la ville, son but premier étant de détruire une entité obscure du nom de Kuze. Cet ennemi du Major est un hacker qui pirate et contrôle tout être dont une partie de l’organisme est robotique.

Une robot-geisha  (Paramount Pictures and DreamWorks Pictures)

Le Major est une femme cyborg, son corps est robotique car elle a été rescapée d’un accident qui aurait pu lui coûter la vie. Dans une quête de son passé, elle va découvrir par bribes successives ce qui lui est réellement arrivé.

Ce qui m’a attirée avec ce film, c’est son esthétique. Visuellement, je l’ai trouvé magnifique. On retrouve des séquences pleines de couleurs, des plans de la ville vertigineux avec des gratte-ciels surmontés de personnages holographiques géants. L’univers de ce film me parle totalement et je suis plus que séduite par ce style asiatique du futur.

Un paysage vertigineusement futuristique (Paramount Pictures and DreamWorks Pictures)

Avec ce film, on aborde le transhumanisme, mouvement selon lequel l’humanité se sert de la technologie afin d’améliorer le monde. Ainsi, l’on pallie aux faiblesses humaines et l’on remplace peu à peu l’homme par la machine afin de créer une sorte de race « parfaite » artificielle.

Certains sont sceptiques par rapport aux similitudes avec le film Lucy, du fait de la présence de Johansson ainsi que du style futuristique et science-fiction. D’autres ont été déçus par la prédominance des belles images sur la qualité du scénario, qui est pour la plupart assez creux. Je serais d’accord pour avancer qu’en effet, en termes d’histoire, pour le dire trivialement, il n’y a rien de mind blowing. Mais d’un autre côté, je serais plutôt tentée de dire que le film n’a fait que suivre ce que racontaient le manga et le film d’animation d’origine.

Ce que je peux dire, c’est que l’on ne s’ennuie pas dans la salle de cinéma. Le film a la durée juste nécessaire pour que l’on ne commence pas à surveiller l’heure, tout en restant assez long afin que l’on puisse être réellement immergé dans l’univers ultra-technologique et sombre qui est représenté.

Le Major en quête de son ennemi (Paramount Pictures and DreamWorks Pictures)

Comme toujours, Scarlett Johansson fait son boulot proprement, sans fioritures. Elle incarne de façon irréprochable le personnage froid et sans émotion à la recherche de son passé, qu’est le Major. Le personnage attachant pour moi, c’est Bakou, le second de la robot-policière, qui montre une loyauté sans limites et semble même un peu épris de cette dernière.

Le Major : un personnage froid (Paramount Pictures and DreamWorks Pictures)

Verdict: Pour moi, Ghost in the Shell est un excellent film qui a dépassé mes attentes, car je suis allée le voir sans trop savoir ce que j’allais voir. J’avais fait le choix de ne pas voir la version japonaise en premier afin de ne pas être biaisée et je pense avoir fait un bon choix. L’avantage c’est que je n’avais pas vraiment de connaissances sur l’histoire, ni sur les codes visuels de l’original. Cela m’a permis d’avoir un regard détaché sur le produit fini, sans m’interroger sur le respect ou non de la version de 1995, ni sur la richesse du scénario. J’ai regardé cette oeuvre avec un regard de spectatrice lambda, sans aucune prétention ni jugement et je pense que je risque de la revoir des dizaines de fois, tant j’ai adoré la beauté des images. Si vous recherchez un film à voir au cinéma juste pour le plaisir des yeux, sans rechercher quoi que ce soit de complexe, je vous le recommande vivement!

Ce sera donc… 4/5 de ma part! ★★★★☆

Et vous, avez-vous vu Ghost in the Shell? Qu’en avez-vous pensé?

Merci d’être passé(e)s 🙂 

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